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vendredi 28 septembre 2007

Je suis un canari!

Mes amis Je viens de passer quelques jours aux canaries, plus précisément à puerto de la Cruz, sur l'île de Tenerife. Ce sont des îles volcaniques, aux plages noires et un peu de sable fin (juste la plage, après, dès qu'on met un pied dans l'eau, ce sont des galets glissants). La mer est aussi brave qu'un saint bernard, et les touristes font la majorité de la population. Le nord de l'île (là ou est Puerto de la Cruz) est surtout consommée par les Fritz, qui se sentent presque comme chez eux. Il fait doux, et souvent couvert (sauf tôt le matin). Le sud, que je n'ai pas visité lors de ce voyage, par contre, le sable est blanc du sahara, et le soleil brille intensément toute la journée. Malheuresuement, ce sont les Bacon&Eggs qui remplissent à ras-bord les hôtels et complexes betonniers. Pour vous donner un exemple du genre de touristes qu'on trouve au sud, voici une instantanée d'un Bosch que j'ai shooté, en essayant la nouvelle Caméra
Ou dans le même genre, les touristes-poseurs, qui choisissent le seul 'café de Paris' du coin, ou je le voyais les matins, au moment du petit déjeuner.. C'est par ailleurs un petit paradis fiscal, ou l'essence coûte bcoup moins d'1 € le litre, et les gadgets se négocient à moitié prix de celui affiché (ce qui n'est pas souvent le cas), donc si vous voulez ramener quelque chose aux couleurs locales, un bon 'bancontact', et vous repartez avec l'appareil de vos rêves, made in India, au prix du fournisseur général pour toute l'Europe. Alors, me direz vous, que faire, ou que voir à puerto de la Cruz...En résumé le 'complexe Martianez', ou pour 1 rond, vous vous étalez jusqu'a ce que tout soit couvert de fractales complexes gris, pendant qu'on sirotte une liqueur allemande Sinon, il ya aussi le 'paseo' au bord de la mer, qui vous mène droit au coeur du centre ville.

Tout y est de construction récente, sauf un fort, et quelques rues aux terrasses terriblement gênantes parsemée d'accosteurs restaurateurs qui voient en vous l'opportunité en or de vous vendre des trucs en conserve ou des plats 'castillans' avec beaucoup de patates (la variété en fait toute la richesse)

Cela ne manque pas de charme, et l'ambiance est sereine et d'un calme.. presque allemand retiré. Ça c'est un truc chouette d'ici, à part les prix, tout est calme, même pas besoin de flics (même à l'aéroport, on a pu passer avec des bouteilles , et ma montre à travers le scanner et les rayons X et respectivement.

En voici une de la place centrale, avec une église pleine de couleurs, et un cygne.. venu d'un pays nordique barboter dans la fontaine

Encore une, avec le jardin qui l'accompagne, des palmiers, un dragó (un arbre du coin, millénaire, qu'on pourra retrouver facilement dans l'ancien testament)

.

Et ici, une vue matinale depuis l'appart, avec en prime, le 'Teide', ou le 'sombrero' et géniteur de l'île. De la fois ou je suis allé, c'est un endroit vraiment magnifique, lunaire volcanique, surfaçant le manteau des nuages plats, à travers un océan de nuages et mer, on a envie d'y passer la nuit, même si nous rêvons le jour en voyant la lune folttante à midi

Le voici de plus près.. Dès que j'aurai maîtrisé Photoshop ou autre, j'effacerai le lampadaire hors proportion.

La route pour y arriver est chaotique, en double sens, ivrognante et vous permettra de raser de près les Fritz-Reisen dans les bus surplombés d'airco, et au passage de roues kitté 'Cayenne'

En parlant de lune, et d'images belles et resonnantes, un soir, en cherchant un coin tranquille dans la plage, nous sommes allés jusqu'à l'autre bout de Puerto de la Cruz, et nous sommes tombés sur les plages des hôtels luxueux, et nous avons pu constater la magie de la nuit sur les bords de la mer qui à déteint le sable en blanc dans ce coin-ci.. Admirez l'oeuvre, en regardant à travers l'objectif, rien à dire, et pourtant, la photo dit bien autre chose.. Des canards invisibles, sortis des volcans, et idôlatrés secrètement par les locaux.. Vraiment, l'île aux mystères..(du moins, cela expliquerait le cygne)

Parlons des bons amis maintenant qui se trouvent sur cette île

Il y a un chercheur et très bon ami humoriste qui cogite dans la capitale, Santa Cruz, Gabriel, que vous aurez certainement vu dans une de ses poses photos sur mon Blog. Il nous a fait tour guidé de 'La Laguna', une ville perchée aux flancs de la montagne, juste au-dessus de Santa Cruz, avec normalement bonne ambiance étudiante, et des coins sympas. Heureusment qu'il nous a accompagné, car la ville, en jeudi soir, avait été désertées au profit des fêtes villageoises (bcoup de feux d'aritifice, qui semblaient venir du volcan même). Bon, pas de bol, il faisait trop sombre, et la seule bonne foto de la mairie n'a pu être sauvée des rayons-X.. (perdez pas grand-chose, les bars sont tout ce qu'il ya de plus Européen, juste la taverne ou il nous a mené, était originale et savoureuse). Il nous a aussi présenté son centre de recherche et lieu de travail, et ses photos d'étoiles à traiter et corriger (pour le commun des mortels, et pour kokote, cela semblait mission impossible V en résumé, chaque télescope à des déformations dans sa lentille, et en regardant de plus près, il semble que les les étoiles sont alignées sur les bords (dans les cas visibles à l'oeil nu), et une partie de son travail consiste à les corriger, avec de gros algorithmes pythoniens, et mettree ensemble les photos pour comencer à faire la recherche et l'étude des étoiles candidates (élections universelles??)) On s'est bien marré ce soir là, et surtout un vrai plaisir de revoir quelqu'un avec qui on maintient une correspondnace abondante, malgré les distances et le temps. Vendredi, nous sommes allés à Santa Cruz, manger chez Gabriel (exquis, un truc du genre de Oryza), puis faire un tour, chercher un caprice de crêpe d'une kokote avertie. La quête fut vaine, surtout vu l'heure, mais de bien jolies photos En voici une au parc 'Guell', pas loin de Plaza de España par ailleurs, le 'Metro' de Santa Cruz, fruit de l'amitié entre le PDG de la compagnie d'électricité locale, le maire, et le poste de conseiller énergétique du Pdg à Santa Cruz, le 'Metro' monte tout le long de la montagne jusqu'a La Laguna, et quand il pleut fort, il doit s'arrêter pour éviter les glissades et les éboulements (donc, pas franchement pratique justement quand on en a besoin) ensuite, nous nous sommes dirigés vers un parc qui venait juste d'être retapé, et replanté, et juste à côté, encore une place, avec ledit cygne (alors, de ce côté là, les noms des grandes rues de Madrid se retrouvent toutes dans presque toutes les villes, mais en plus, ici, les noms donnés durant la dictature, n'ont pas été enlevé comme dans le reste de l'Espagne). L'effet du cygne est nánmoins fantastique, avec toute la faïance, et les crapotis tout autour

et très franchement, le parc est fantastique, super tranquille, tout est admirablement maintenu, il y a même l'imitation d'un lac et des canards, et une sorte de carroussel qui pend, ou il ya des pierres blancehs aux formes épongeuses et rondes qui pendent, et il y a plein de petits sentiers très chouettes aussi. Là nous avons longuement parlé, et donné RDV à Gabriel pour le lendemain

Samedi, il faisiat maussade, et kokote était un peu malade, donc, nous sommes juste allés faire un tour en ville le soir, puis dimanche, Gabriel est venu, et comme autrefois en Ecosse, on s'est baigné dans la mer froide, et profité des paysages

Ici encore, je m'essayais dans le rôle de 'Breaking the Waves', et mettre un peu de couleur sur mon 'colgate anti-tartre' (Bon, ça a donné plus de boutons que de couleurs, mais fallait quand même essayer.

Et voilà, tout pour vous dire qu j'ai passé 4 jours de bonheur, et que bientôt, je remettrai ça (si les temps et le vent le permettent, (encore bcoup de choses à voir et à Shooter)

Et une dernière pour la route avec kokote, que vous avez presque pas vu de tout le voyage, et qui a pris grande quantité de bonnes photos aussi Et une dernière, en pleine inspirartion pour notre Blog, en essayant la montée audacieuse un matin du plus beau palmier de la rue (à ne pas confondre avec les naturistes et autres 'Tree Huggers', qui croient sauver le monde, alors qu'ils ont juste envie de se gratter l'entre-cuisse, ou se faire piquer par les fourmis)

Tcssy

Et surtout écrivez moi, suite à quoi, avec un peu de temps, j'essaierai de vous répondre.depuis le balcon de mon kot, seul endroit pour se connecter à la ronde.

samedi 4 août 2007

Vigo, Nature verte, plage et sang chaud

Mes amis Je viens de passer, il ya peu, un petit W-K à Vigo, origine de ma kokote. En bref, c'est un pays assez spiritueux, les gens au sang chaud, le tout contrasté par un refuge de nature fort pluvieuse et généreuse, et la mer, dans son côté industriel et productif en mets, la 'ria', et la plage. pour vous donner ine idée, ça nous a pris près de 7h de voiture, pour arriver, dans cette ville ancien fort, et malgré la nuit fermée, on sentait que ça bouillonait de tous les côtés. L'autoroute y est fantastique, malgré le relif houleux, et les tunnels orangés. Une fois sur place, je rencontre Sasa, la chtite chienne de kokote, un peu timide, et qui aboie avec une sourdine: La voilà, presque asphixiée par la chaleur latente la plus élevée de sa première année Bon, pas trop de commentaires, juste qu'elle vous aime, ou pas, et si oui, alors, elle vous lèche littéralement les oreilles si vous vous apprechez d'elle, et qu'elle a une vue très courte et la langue très longue Le matin, les parents de kokote, énormément contents de voir leur fifille, et son 'meilleur ami à Madrid', nous ramènent des petites délices de la pâtisserie locale, et c'est là qu'on regrette pas tout ce trajet, et celui qui vient, car la pâtisserie vous coupe le papilles! Après, j'ai été faire un petit tour des alentours (juste après une coupe 'fashion' juste en dessous de l'appart de kokote), voir si je reconnaissais quelques images des posters, et, en suivant une de ces longues rues qui descendent lentement vers la mer, je suis arrivé à un port qu'on pouvait voir depuis l'appart. En effet, le matin, tout semble tranquille, le ciel dégagé et le port à peine occupé par des citroën et un gros paquebot d'airbus, on se serait cru dans des îles de l'atlantique (cliquez sur les photos, pour les voir en plus larges). Pour être bref, c'est une ville celte au début à des fins défensive, et ces chers gens de Vigo, ont accumulé nombre de titres de noblesse par le courage de leurs citoyens (les français en ont fait un fort et se sont faits expulser en vitesse peu de temps après), mais la ville n'a pas eu les faveurs qu'elle méritait car la monarchie à privilégié les ports voisins (courageux, mais rebelles aussi ces gens de Vigo..) et puis plus récemment, son mur est tombé, le port est devenu un fleuron industriel de pêche, construction navale (avec la recession qui s'en suit), et plus récemment tourisme..surtout des touristes de matricules françaises, expatriés pendant les périodes plus misérables. Curieux mélange, mais malgré le manque de monuments historiques (par contre, ils manquent pas de nouveautés artistiques, comme le sirène ici bas (et j'insiste, en masculin) Ils ont malgré tout un sens de la conservation assez fort (je vous expliquerai par après) Voici donc, le 'club de sport royal', où j'ai fini ma promenade: Ici, juste en parallèle à cette vue, une rue verte, fraîche, peuplée de cafés et bars dont nous avons bien en profité samedi soir, très chouette la nuit, l'odeur de mer, le côté vert, le tout assez dágagé, on se sent vite à l'aise.. L'esprit est un peu fou, extrêmofile par moments, brûlent les feux rouges, et ont une excellente cuisine. A midi (2h pour eux), je rejoins kokote et son copain pour aller par après rejoindre ses parents, dans un resto ou j'ai mangé la meilleure 'calderelta de pescado' de ma vie (rassemble très fort à la paella, sauf qu'il ya du 'rape' (un poisson qui donne une grande partie du goût), des homads, des palourdes.. et c'est tout, pas de légumes, juste le safran ). C'est fou, mais ces gars, les grands restos qu'ils ont, de l'extérieur, on dirait juste une baraque, avec les blocs en béton, un clebs, un lavoir, et un minuscule parking, bref, rien à battre pour la présentation, ce qui compte, c'est d'avoir le gosier soigné et dorlotté. . Le resto était à une demie heure de petite route, et en regardant les paysages, cela m'a fort rappelé le Costa Rica, surtout par la végétations (souvent sauvage), le cablage électrique aérien, les baraques toutes simples en béton parfois peint , et surtout le relief, assez pentu, bref, regardez un peu Au retour, avec le planing toujours chaotique ou 'naturel' comme kokote préfère le dire, nous sommes allés faire un tour du côté de l'ancienne baraque familiale. Dans le chemin, en attendant que les parents aillent chercher Sasa à la maison, nous nous sommes arrêtés dans des villages qui recèlaient des coins bien connus de toutes les jeunes familles On a du s'arrêter 2 ou 3 fois dans des endroits pareils, franchement chouette et relax, dommage que pas de maillot de bain. . Ils ont même pendu une corde avec une roue pour ceux qui aiment éclabousser en faisant tarzan apeuré. En voici une autre avec kokote dans l'hermite où ses grands parents sont venus remercier la sainte, pour les avoir sauvé de la quarantaine forcée de tous les immigrants du nouveau continent (même les expats), enfermés pendant 2 mois dans lîle de san Simon Donc, on se dirigeait vers la maison rurale, et on arrive enfin dans une petite vallée, où un village dormait au soleil. Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais voilà, cas de maison rurales assez typique, avec des gros blocs en béton aux légers teints saumon-rose qui donnent des plus beaux effets. Dans le cas particulier de cette baraque, elle est en train de se faire retaper, et le père en tire une certaine fierté, de l'état de conservation (la cuisine au bois fait toujours haute figure), mais les bijoux osnt bien exposés, et le père, par intuition, et un peu par expérience, à pressenti mon côté 'photo-journaliste';-), et m'a fait le tour en photos, donc, quelques commentaires.. un 'hórreo', que probablement Aude et Gabriel ont déjà vu dans d'autres lieux celtes, endroit où se gardait les grains pour pour les protéger de l'hiver et d'autres visiteurs indésireux.. Leur taille, dépends plus du granite, que de l'appétit de ces gens-ci.. Voici un puits d'eau... un peu rouillé, mas encore plein de flotte fraîche très au point pendant l'été. Derrière, un petit lavoir d'origine Voici votre modeste serviteur, en train de creuser et défricher des nouveaux terrains, pour vous tenir à jour de la vie paysanne et solliciter votre plus fort soutien à la noble cause du labourage des champs galiciens, ou du moins, à venir faire une petite visite dans les parages, pour déterrer vos origines celtes! Une cave, faite de matériaux classiques, comme le granite, pour garder la fraîcheur, et modernes, comme le plastique, pour mettre en valeur les petits caprices des paysans. Remarquez en passant, votre modeste reporter, faisant la promo d'une bouteille aussi vieille que moi! (bon, je supporte pas le rhum, ni les alcools forts, sauf pour des occasions spéciales, comme c'est le cas.. Bon, retour en ville, et cette fois, je vais vous parler de la 'ria', dont les gens d'ici sont friands.. En fait, d'après des sources sûres, c'est lors des glaciations, que se sont creusés de larges vallées, qui ont laissé place à la mer, et donne lieu à une miriade de faune animale de petite taille, et de grande saveur. On peut y voir les pêcheurs à toute heure de la journée ou de la nuit, pour y cuellir leur petits clamars, ou poulpes, et les palourdes, dont ils en font des 'empanadas', ou sorte de pâte feuilletée à base de farine de maïs, et qui se vendent chaudes, et dans des endroits de confiance (encore une fois, l'image est laissée de côté et les meilleures empanadas se vendent dans des endroits insoupçonnés et sans grandes vitrines ou panneaux, et on ne paye que le jour d'après, ou une fois par semaine). Revenons à la ria..C'est surtout le reverbère bleu foncé calme qui vient mouiller les petites plages et les monts verts, des kilomètres de long, qui identifient et clament les gens d'ici.. La voici, la belle 'ria' et voici en vitess des cages de palourdes, flottant au gré des marées, ça fait un peu bizarre, et surtout envie de marcher dessus, mais elles ont des systèmes hyper-sophistiquées anti-vol, pour qu'elles puissent tranquillement filtrer les courants de la terre et de la mer.. et la dernière, depuis la chambre de kokote, au loin, les îles CIes, les îles les mieux conservées de toute l'Europe, vierges, au sable un peu jaune et la mer bleue à souhait (il n'y qu'une postale de Mariam qui pourrait les concurrencer), mais ce W-K là, le seul ferry qui a droit de les visiter était bien plein (premier jour de canicule aussi), je vous conseille quand même de les voir sur google maps ou autre, car elles ont l'air vraiement magnifiques.. dans le revue que j'ai lu au coupe-tif.. Sinon, que dire de plus, à part que ce long bras de mer ne donne pas l'impression de couper le paysage, mais bien de le fondre.. Donc, un peu de relax (il en faut, avec les horaires de kokote), nous nous mettons des pansements dans les blessures des sandales gonflées, histoire de se préparer pourla soirée, avec les copines kokote, et hop, c'est parti, d'abord dans resto du coin (si à Madrid ils font du brouhaha, à vigo, avec juste 2 tables pleines sufflisent pour vous accabler.. pas bcoup de photos, car trop compromettantes, juste une dans le resto (je vous dis, ils sont chauds et chaudes ces gaillards) On est allés par après le long de la rue mentionnée au début, prendre un peu l'air, puis en boiîte, puis encore en boîte, mais pas laissé rentrer lemonsieur au pantalon court, ni moi avec mon T-shirt tout glin-glin.. bon, finalement rentrés après une folle nuit. C'est bien plus sympa qu'à Madrid, on se sent pas asphyxié par les gens, il y des boîtes plus intimes (malgré le contre-sens), et surtout, l'alcool est bcoup moins cher ;-)
Le matin, on est allés visiter le fort.. la tour qu'on voit est la mairie (une belle tour qui colle pas dans tout ça, mais bon, il y a même une piscine publique dans le bas) Votre modeste serviteur, légèrement gueule de bois, et sans casquette.. Fait curieux, il ya des joueurs de tam-tam tout le long de l'année le soir, cachés dans le mont du fort, une légende urbaine, mais bien là Vue de l'intérieur du fort (imaginez cet endroit plein de chtites bicornes avec leur culotte brune à tâches blanches sale et des baïonettes partout empilées autour d'un fût de vin, et les braves vestes bleues et rouges, pointant de leur doigts vers l'horizon, sans trop voir ce qui se mijotait juste en bas..;-) S'en suit une vue un peu plus industrielle, et vers l'intérieur de la terre Rien à dire sur ces grues, quand même plus jolies que la place du même nom à Bruxelles, près de Schuman Et voici encore un des 'coup de coeur' de votre phot journalistem qui cherche les contrastes et les non-sens de la nature, qui a choisit infinité de voies pour colorier le paysage, et donner un beau buste à ses palmiers.. Peut-être les intéressés du tam-tam?? Et voici encore uen chouette photo postale, juste à l'entrée de la ville (d'ailleurs, on arrive avec un peu le tournis dans cette ville, avec toutes ces courbes) à midi,bouffe légère pour descendre un peu plus l'alcool, et puis, comme il restait peu de temps, avant qu'on doive rendre la caisse, nous sommes allés faire un tour de plage, à Samil et Argazada, et se prendre uen glace (bon, perso, j'aurais préféré me baigner, mais elle était rudement froide, autant qu'une plage écossaise.. Et la voici sans moi, et en panorama..Et la dernière, depuis l'aéroport, au moment de rendre la caisse Et voilè, qu'ainsi se termine le W-K, le soir, on a bien dormi, et le lendemain, assez, rentrés avec le premier avion, un peu déçu pas avoir utilisé le maillot de bain, mais sinon, bien marré, et bien en profité.. D'ici peu, j'espère, vous enverrai les postales si je retrouve vos adresses dans mon Gmail... Bon W-K à vous